Vendredi 3 juillet 2009


Abbaye de LÉONCEL

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Les grandes heures de Léoncel

 

 AVANT 1137, on sait -peu de choses.... Vraisemblablement  une tribu Gauloise, un clan Voconce (peuple Celto-Ligure)  vivait là, un siècle avant la conquête romaine et occupait les lieux de manière très disséminée avec ses troupeaux près d'une des sources de la "Lyonne" ( Léoncel vient du latin: Lyonnae et de cella: = monastère de la Lionne; lyn en celte signifiant eau courante, cours d'eau))
Un sanctuaire primitif existait vraisemblablement à l'emplacement de l'Abside dès le 4ème siècle...  et peut-être une cabane d'ermite... ( St Cassien ?)
(Ci contre le lion du Baptistère et symbole de l'Abbaye et la devise:: vicit leo de Tribu Juda)

 

 

 

C'est  LE 23 AOÛT 1137 que commence 1"histoire "écrite" de Léoncel:.  une histoire cistercienne ,l'histoire d'un monastère qu'un très riche recueil de "chartes"( près de 689 documents manuscrits) éclaire abondamment.

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Acte de donation sur parchemin de 1170.

 

C'est JEAN, Abbé de BONNEVAUX (abbaye situé près d'un petit bourg situé entre Vienne et St Jean de Bournay  en Isère, mais hélas rasée pendant la Révolution), le bienheureux Jean  qui devait être plus tard  être élevé au siège épiscopal de Valence ,qui envoie 12 moines. fonder Léoncel, sous la direction d'Amédé de Hauterives Clermont ( moine fondateur...et premier prieur).

 

 

Bonnevaux vers 1750


 
Bonnevaux est la 8ème fille de Citeaux ...
et Léoncel la 4ème fille de Bonnevaux ...après 
Mazan  en Vivarais sur le Haut plateau ardèchois(1136)  qui fondera elle même Sylvanes dans l'Aveyron en 1136 aujourd'hui célèbre par le renouveau musical et liturgique du  au Père Gouzes )  Le Thoronet près de Carcès dans le Var (1136 ),Sénanque  près de Gordes dans le Vaucluse ( 1148) et Bonneval  entre Figeac et Mende(1161) (toutes abbayes magnifiquement conservées)
,
Montpeyroux (1128) à la lisière de la Limagne et des bois noirs , et  Tamié ( 1132) en Savoie...

 

Carte montrant les principales fondations de Cîteaux ( en rouge), de Bonnevaux (en vert) et de Mazan ( en noir)

 

Burnon de Voiron en sera le premier Abbé.

Notons au passage  que Jean  grand fondateur (1117-1141) ne s'arrêtera point là  et créera après Léoncel  Valmagne dans l'Hérault en 1155, Sauveréal en Camargue en 1173, Val Benoite à St Etienne en 1184 et Val Croissant ( près de Die)  fondé vraisemblablement par St Hugues pour qu'essaiment les moines surnuméraires de Léoncel en 1188 ...avant de mourir comme évêque de Valence...on est alors comme on le voit en plein épanouissement et printemps cistercien !. 

Amédée de Hauterives (1080-1150)  lui était rentré au monastère avec son père à 10 ans !  à la mort de sa mère ...son éducation passa dès lors par Cluny, puis par la cour de son oncle l'empereur d'Allemagne .( nous sommes alors dans le Duché de Bourgogne, vassal du Saint Empire Romain Germanique)
C'est ce brillant homme qui monta donc le premier à Léoncel pour y préparer la venue de la communauté. Il eut à repérer les lieux, et à recevoir les premières donations ...et à préparer sans doute les premières cabanes de bois....

 

Bulle papale du 4 janvier 1142

 

Dès 1142 le Pape Innocent II prend la  jeune fondation sous sa protection : c'est la deuxième chartre (document écrit) que nous possédions : une bulle papale en date du 4 janvier 1142.

Aymar de Poitiers comte de Valentinois compta parmi les premiers grands bienfaiteurs de Léoncel. Il prit  sous sa protection les caravanes de mulets qui avaient à faire un long trajet par des chemins difficiles, dans un pays alors désert où les attaques des brigands étaient toujours à craindre...et les déplacements nombreux à cause des transhumances

 

 

Des débuts prometteurs et originaux


Dès le début l'abbaye prospéra rapidement et les donations qu'elle reçut de tous côtés accrurent considérablement son domaine et ses moyens.
 

 

En 1147  entre au monastère Hugues de Chateauneuf  ( le neveu du grand St Hugues de Grenoble qui aidera  et protégera St Bruno  fondateur du  monastère de la Grande Chartreuse en Isère et de l'ordre Cartusien). 
En 1161 il deviendra le 3ème abbé de Léoncel...et le plus célèbre... avant d'aller finir ses jours à Bonnevaux où il fut abbé  en 1169.
Son charisme, sa charité et ses miracles ont construit sa renommée et il est resté fameux par les démarches qu'il entreprit en 1177 auprès de l'empereur Frédéric Barberousse pour amener ce dernier à reconnaître le pape Alexandre III et de mettre fin ainsi à un schisme qui désolait l'Église depuis de longues années...
C'est lui aussi qui obtint la protection du Pape Innocent II dès 1142 sur l'abbaye. 

Ci contre  la statue contemporaine de St Hugues qui vous accueillera dans l'Abbatiale

Le successeur du pape Alexandre III accorda  lui aussi une bulle de protection à Léoncel où il est stipulé que la Règle de St Benoît devra y être observé à perpétuité. En échange de dons et d'exemptions dont jouit désormais l'Abbaye.

Pratiquant largement l'hospitalité et apportant un amour tout particulier aux malades, il  fit copier de très nombreux manuscrits pour l'instruction de ses moines et prêcha assidûment tout en réconciliant nombre de pénitents, grands de ce monde et pauvres gens... ce qui lui valut une immense célébrité et un culte qui se poursuit de nos jours.

Suite


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Lundi 18 mai 2009

Ce que je t'avais parlé sur le miel,

 
Autre produit sucré, mais naturellement ; le miel.
Fabriqué par les abeilles à partir du nectar des fleurs,
il contient environ 80 % de glucides, essentiellement du fructose et du glucose,
quelques vitamines ( B et C ) - en faible concentration -, tout comme les minéraux
suivants : potassium, calcium, magnésium, zinc, fer, cuivre.
  Si les éléments nutritifs du miel sont représentés par les apports en glucides,
le miel contient aussi des substances non nutritives qui ont leur importance.
  Parmi elles citons les flavonoides;
  Ceux-ci ont un potentiel antioxydant (antiviellissement) et certaines publications
suggèrent que le miel aurait un pouvoir antioxydant équivalent à celui de la
plupart des fruits et légumes.
  En dehors des flavonoides, le miel contient des facteurs antibactériens et une étude récente
démontre également l'effet prébiotique du miel qui, en favorisant le développement
des bifidobactéries renforce le développement de la microflore intestinale.
 
La consommation de miel au petit déjeuner, compte tenu de ses vertus, s'intégre
parfaitement dans la recherche d'un équilibre alimentaire bien compris si celle-ci reste
modérée.
 
Le miel est un des rares aliments non transformés, avec le lait que l'on peut consommer
comme les hommes d la préhistoire.
 
Docteur Laurent Chevallier CHU de Montpellier
 
http://www.01sante.com/xoops/modules/icontent/index.php?page=529
 
 


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Vendredi 15 mai 2009

Plat

Risotto aux asperges vertes

Ingrédients

280 g de riz Arborio – 1,5 litre de bouillon de poule – 150 g de parmesan – 1 petit oignon – 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive – 20 g de beurre – 250 g de fines asperges vertes (fraîches ou surgelées) – sel.

Pour 4 personnes

LES ASPERGES : les nettoyer, couper les pointes à 5 cm et la tige tendre et le reste en fines lamelles. Râper le parmesan.

LE RIZ : peler et émincer l’oignon, le mettre dans une sauteuse, ajouter huile et beurre, faire cuire quelques minutes, verser le riz, tourner 2 minutes, puis ajouter un peu de bouillon, tourner, laisser cuire quelques minutes, verser encore un peu de bouillon, tourner, ajouter les lamelles d’asperge, 30 g de parmesan, puis continuer de verser le bouillon en tournant jusqu’à ce que le riz soit al dente. Ajouter la moitié du parmesan restant et mélanger.

POUR SERVIR : faire cuire les pointes d’asperge à la vapeur. Lorsque le riz est cuit, poser dessus les pointes d’asperge et poudrer de parmesan restant


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Dimanche 3 mai 2009
Un bon risotto... quoi de plus simple ? Voici un bon petit plat facile, chic et qui fait toujours son petit effet. Grâce au livre "Mon risotto !" de Laura Zavan, découvrez la recette du risotto d'artichauts violets.
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Recette du risotto d'artichauts violets : ingrédients


Pour 6 pers.

Le kit de base :
450 g de riz Vialone Nano
2 échalottes hachées
10 cl de vin blanc sec
1,5 l de bouillon de volaille
2 cuillère à soupe d'huile d'olive
60 g de beurre froid
80 g de parmesans râpé
Sel

La garniture :
1 dizaine de petits artichauts violets (poivrades)
Le jus de 1 citron
1 cuillère à soupe de persil plat haché
1 gousse d'ail
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
Sel


Préparation : 15 minutes
Cuisson : 30 minutes

Les artichauts :

1- Nettoyer les artichauts, couper environ 1,5 cm de leur tête et la queue. Enlever les feuilles les plus dures et le foin à l'intérieur. Mettre les artichauts dans de l'eau citronnée pour qu'ils ne noircissent pas.
2- Couper les artichauts en fines lamelles, puis les faire revenir à la poêle, avec 2 cuillerées à soupe d'huile d'olive et 1 gousse d'ail. Baisser le feu et les faire cuire pendant 5 minutes : ils doivent être croustillants. Saler


Le risotto :


1- Dans une casserole à fond épais, faire revenir doucement les échalottes hachées avec 2 cuillerées à soupe d'huile d'olive.
2- Verser le riz et mélanger sur feu vif 2 minutes, sans le colorer.
3- Verser le vin blanc, laisser évaporer, puis mouiller avec une louche de bouillon chaud. Saler. poursuivre la cuisson, à feu moyen, en versant du bouillon au fur et à mesure.
4- Au bout de 10 minutes, ajouter les artichauts poêlés.
5- Dès que le riz est cuit, incorporer, hors du feu, le persil haché, le poivre, 60 g de beurre froid et le parmesan.
Laisser reposer 2 minutes, à couvert, avant de servir.

 


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Lundi 23 mars 2009

MEMOIRES DE QUARTIER

 

 

Châteauvert, vous avez dit Châteauvert ………………Mais enfin pourquoi un tel nom ?

Et là commencent les commentaires, les langues se délient, oui je sais, mais non ce n’est pas ça. Je connais la vérité, je sais pourquoi, ma grand-mère me l’a dit :

Mon grand-père à moi est arrivé dans le quartier avant votre grand-mère donc je détiens la vérité.

Mais enfin tout le monde sait que c’est parce qu’il n’y avait que des maraichers dans ce quartier, et en plus il y a les canaux qui apportaient de l’eau, donc une très bonne culture.

Les réponses fusent, beaucoup de personnes sont persuadées de savoir pourquoi ……Châteauvert.

 

Aujourd’hui le mystère demeure, nous sommes encore dans l’hypothèse de deux réponses, et nous laissons à chacun le libre choix

 

Il paraît qu’il y a très longtemps, une grande demeure était couverte de végétation, et les gens du centre ancien venaient se promener dans ce quartier, qu’elle était belle et originale cette maison, et voilà que les habitants de la ville en ont déduit que cette façade de couleur verte était un château….un château oui un Château Vert d’où peut être le nom de Châteauvert………….

 

 

Dans le grand parc derrière l’église Sainte-Thérése se trouve une grande maison, on dirait bien un château, effectivement ça lui ressemble. Et non c’est la demeure de Monseigneur Pic évêque de Valence. Il paraît que Monseigneur Pic venait se mettre au vert, se mettre au vert, dans sa demeure qui ressemble à un château, oh là là se mettre au vert dans sa maison qui ressemble à un château, est ce que cela signifie que le château est devenu Châteauvert………..

 

Peut être bien que oui, peut être bien que non… mais voilà après maintes recherches, nous ne savons pas exactement. Tout ce que nous savons, c’est que le quartier Châteauvert est un petit coin de paradis, pas loin de la ville, de la gare SNCF, où il fait bon vivre et bien sûr y vieillir. Vous avez bien dit y vieillir………….

 

 

 

 

 

 

Nous sommes en 1874 dans la rue qui va devenir par délibération du 9 juillet 1880 la rue Christophe Colomb. Six ans dans une voie inconnue, la congrégation des Petites Sœurs des Pauvres n’ont pas été inquiétées pour autant. Nous sommes le 9 mars 2009, une info  tombe sur radio France bleu Drôme Ardèche, « les Petites Sœurs des Pauvres cherchent repreneurs », elles sont là dans notre quartier depuis 135 ans à aider, à soigner les personnes âgées. La congrégation des Petites Sœurs des Pauvres à pour rôle d’offrir aux personnes âgées dans le besoin la possibilité de couler des jours paisibles, les soigner jusqu’à leur mort. La congrégation est née en 1839, c’était aussi une réponse sociale à un grand nombre de mendiants. Au fils du temps, la priorité est restée la même « la place aux plus démunis ». Aujourd’hui 45 personnes sont salariés à « Ma Maison », Cette information a touché beaucoup le cœur des valentinois. J’ai rencontré ces sœurs, c’est avec le sourire et beaucoup d’optimisme qu’elles m’ont annoncé, qu’elles allaient prendre le temps de trouver le bon repreneur. Il faudra qu’il accepte de continuer à faire travailler les employés valentinois et de maintenir l’esprit de famille et la chaleur humaine qui règnent dans les murs de « Ma Maison ». Chaleur qui règne sur tout le quartier

 

Nous travaillons beaucoup aussi dans le quartier Châteauvert. Il n’y a pas que des légumes chez les maraichers, beaucoup d’entreprises fleurissent dans les champs. Nous ne faisons pas dans la dentelle, mais plutôt, dans la mécanique, le plastique, la nourriture, les laveries, la peinture, l’horlogerie, le bois, les atomiseurs pour les dames, et que sais-je encore. Nous avons même notre « Rebouteux » « l’ostéopathe du temps moderne », il nous faisait brûler des herbes (nous ne savions pas lesquelles) (et si on fabulait un peu c’était peut être tout simplement le cresson de la cressonnière mitoyenne à sa maison) un petit coup à droite, un petit coup à gauche, un petit coup devant, un petit coup derrière,  entre le aïe aïe aïe et le ouille et le ouille ouille, un craquement de cartilage où d’autre chose et hop et ça repart …….clopin-clopant.

Un petit clin d’œil à Monsieur Rey qui garde certainement un bon souvenir de la

grande liste de ses patients. Merci aux grosses mains de ce Monsieur si populaire dans notre quartier. Sa maison aujourd’hui comprend plusieurs appartements,  dans le chemin de Robinson entre la pisciculture et la Fontaine des Malcontents.

Nous avions aussi notre infirmière, une petite dame, qui courrait chez tout le monde avec sa trousse et sa boîte à seringues et aiguilles, car à cette époque Madame Gaillard arrivait chez les malades, et là commençait le grand protocole de la piqûre. Elle faisait bouillir de l’eau en y plongeant la seringue et l’aiguille, c’était la méthode de stérilisation du matériel chez le malade, c’était aussi le moment de la causette. Ce n’était pas la course aux malades. Les personnes les plus aisées avaient leur matériel et c’était du temps de gagner pour cette grande dame du quartier, car le matériel était déjà stérilisé. Merci Mme Gaillard.

 

Nous avions très peu de commerces dans notre quartier Châteauvert. Monsieur et Madame Cote ont eu l’heureuse idée d’ouvrir un bureau tabac, il y avait de tout dans leur magasin. Je me souviens, à l’époque nous n’avions pas beaucoup d’argent de poche, et voilà c’était la fête des Mères,

 

 

 

 


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Dimanche 15 mars 2009

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Samedi 1 novembre 2008
 

Sœur Emmanuelle se livre

Le «testament spirituel» de la religieuse sort la semaine prochaine en librairie. «Libération» l'a lu...

CATHERINE COROLLER

 

French nun sister Emmanuelle smiles after she was honoured with the'Commandeur de la legion d'honneur' medal at the Elysee Palace January28, 2002. The ceremony marked the bicentenary of the founding of theorder in 1802 by Napoleon Bonaparte. Sister Emmanuelle is a well knownfigure in the fight against poverty in France and abroad.REUTERS/Charles PlatiauCP/ (Reuters)

Bien sûr, c’est le livre d’une très vieille dame. Sœur Emmanuelle a 99 ans lorsqu’elle dicte ce «testament spirituel» (1) destiné à être publié juste après sa mort, et qui sort le jeudi 30 octobre en librairie.

«Son corps est usé. Ses jambes ne la portent plus», elle est «reliée aux bouteilles d’oxygène qui lui sont devenues indispensables», rappelle dans son avant-propos Sofia Stril-Rever, sanskritiste et diplômée d’Etudes indiennes, qui a recueilli ce témoignage. Brièvement, sœur Emmanuelle revient sur le choc de la mort de son père noyé sous ses yeux lorsqu’elle a six ans, sur son entrée au couvent à l’âge de vingt et un ans. Elle évoque aussi son «plus grand bonheur sur terre», allusion à «l’inauguration d’un lycée pour filles au bidonville (du Mokattam au Caire en Egypte, ndlr)» où elle s’est installée à l’âge de 62 ans et où elle a passé vingt-deux ans de sa vie. 

«Jusque-là, aucune fille n’avait accès à l’enseignement secondaire. De ce fait, l’entrée de l’université leur était barrée», rappelle-t-elle. A côté de ces faits déjà connus, Sœur Emmanuelle parle, longuement, de sa foi, sans évoquer les périodes de doutes auxquelles elle avait fait allusion à d’autres occasions. Pas de rappel non plus, de ses prises de position passées en faveur du mariage des prêtres, de la pilule, de l’aide aux pays pauvres, aux SDF aux jeunes générations, contre un monde «axé sur le matériel». 

Rien de tel dans cet ouvrage à la tonalité volontairement «allègre», mais des citations illustrant carricaturalement la fascination des catholiques pour la pauvreté. Et leur méfiance envers les «bonheurs terrestres» qualifiés de «miel amer» par opposition à «l’éternité joyeuse». 

A plusieurs reprises, la vieille dame répète avoir passé «les plus belles années de (sa) vie au bidonville». Dans le chapitre intitulé «Heureux ceux qui ont une âme de pauvre», sœur Emmanuelle cite l’exemple d’un milliardaire belge mort une semaine après lui avoir offert «un misérable petit billet de cent francs» alors qu’elle quêtait pour le Soudan. A ce «riche qui était pauvre», elle oppose le cas des vrais pauvres du bidonville de Mokattam. «Au bidonville, beaucoup de pauvres étaient riches, écrit-elle. C’était merveilleux. Ils n’étaient attachés à rien». Et d’insister: «Quand on n’a rien, on n’a pas l’occasion de s’attacher. On n’avait ni eau ni électricité. On vivait dans des cabanes en vieux bidons troués où s’entassait toute la famille, parents, enfants, grands-parents. On avait rien – sauf un grand amour». «Comme on ne possédait rien, on ne risquait pas d’être préoccupé au sujet de sa maison ou de son compte en banque», poursuit-elle. Et de conclure: «Je n’ai jamais autant ri que dans le bidonville. On trouvait toujours des occasion de s’amuser».

(1) Mille et un bonheurs, méditations de soeur Emmanuelle recueillies par Sofia Stril-Rever, Editions Carnets Nord, janvier 2008

 


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Mercredi 5 mars 2008

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Dimanche 14 octobre 2007

vers le  piton du roi, dur dur !

 

le passage diificile !!

 

 

 

 

le massif de l'étoile et Marseille

Par jeanpaul - Publié dans : jprandocuisine
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Mercredi 3 octobre 2007

le site de la rando

 

http://www.rando-evasion.net/

 

Par jeanpaul - Publié dans : jprandocuisine
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