Vendredi 15 mai 2009

Plat

Risotto aux asperges vertes

Ingrédients

280 g de riz Arborio – 1,5 litre de bouillon de poule – 150 g de parmesan – 1 petit oignon – 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive – 20 g de beurre – 250 g de fines asperges vertes (fraîches ou surgelées) – sel.

Pour 4 personnes

LES ASPERGES : les nettoyer, couper les pointes à 5 cm et la tige tendre et le reste en fines lamelles. Râper le parmesan.

LE RIZ : peler et émincer l’oignon, le mettre dans une sauteuse, ajouter huile et beurre, faire cuire quelques minutes, verser le riz, tourner 2 minutes, puis ajouter un peu de bouillon, tourner, laisser cuire quelques minutes, verser encore un peu de bouillon, tourner, ajouter les lamelles d’asperge, 30 g de parmesan, puis continuer de verser le bouillon en tournant jusqu’à ce que le riz soit al dente. Ajouter la moitié du parmesan restant et mélanger.

POUR SERVIR : faire cuire les pointes d’asperge à la vapeur. Lorsque le riz est cuit, poser dessus les pointes d’asperge et poudrer de parmesan restant


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Dimanche 3 mai 2009
Un bon risotto... quoi de plus simple ? Voici un bon petit plat facile, chic et qui fait toujours son petit effet. Grâce au livre "Mon risotto !" de Laura Zavan, découvrez la recette du risotto d'artichauts violets.
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Recette du risotto d'artichauts violets : ingrédients


Pour 6 pers.

Le kit de base :
450 g de riz Vialone Nano
2 échalottes hachées
10 cl de vin blanc sec
1,5 l de bouillon de volaille
2 cuillère à soupe d'huile d'olive
60 g de beurre froid
80 g de parmesans râpé
Sel

La garniture :
1 dizaine de petits artichauts violets (poivrades)
Le jus de 1 citron
1 cuillère à soupe de persil plat haché
1 gousse d'ail
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
Sel


Préparation : 15 minutes
Cuisson : 30 minutes

Les artichauts :

1- Nettoyer les artichauts, couper environ 1,5 cm de leur tête et la queue. Enlever les feuilles les plus dures et le foin à l'intérieur. Mettre les artichauts dans de l'eau citronnée pour qu'ils ne noircissent pas.
2- Couper les artichauts en fines lamelles, puis les faire revenir à la poêle, avec 2 cuillerées à soupe d'huile d'olive et 1 gousse d'ail. Baisser le feu et les faire cuire pendant 5 minutes : ils doivent être croustillants. Saler


Le risotto :


1- Dans une casserole à fond épais, faire revenir doucement les échalottes hachées avec 2 cuillerées à soupe d'huile d'olive.
2- Verser le riz et mélanger sur feu vif 2 minutes, sans le colorer.
3- Verser le vin blanc, laisser évaporer, puis mouiller avec une louche de bouillon chaud. Saler. poursuivre la cuisson, à feu moyen, en versant du bouillon au fur et à mesure.
4- Au bout de 10 minutes, ajouter les artichauts poêlés.
5- Dès que le riz est cuit, incorporer, hors du feu, le persil haché, le poivre, 60 g de beurre froid et le parmesan.
Laisser reposer 2 minutes, à couvert, avant de servir.

 


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Lundi 23 mars 2009

MEMOIRES DE QUARTIER

 

 

Châteauvert, vous avez dit Châteauvert ………………Mais enfin pourquoi un tel nom ?

Et là commencent les commentaires, les langues se délient, oui je sais, mais non ce n’est pas ça. Je connais la vérité, je sais pourquoi, ma grand-mère me l’a dit :

Mon grand-père à moi est arrivé dans le quartier avant votre grand-mère donc je détiens la vérité.

Mais enfin tout le monde sait que c’est parce qu’il n’y avait que des maraichers dans ce quartier, et en plus il y a les canaux qui apportaient de l’eau, donc une très bonne culture.

Les réponses fusent, beaucoup de personnes sont persuadées de savoir pourquoi ……Châteauvert.

 

Aujourd’hui le mystère demeure, nous sommes encore dans l’hypothèse de deux réponses, et nous laissons à chacun le libre choix

 

Il paraît qu’il y a très longtemps, une grande demeure était couverte de végétation, et les gens du centre ancien venaient se promener dans ce quartier, qu’elle était belle et originale cette maison, et voilà que les habitants de la ville en ont déduit que cette façade de couleur verte était un château….un château oui un Château Vert d’où peut être le nom de Châteauvert………….

 

 

Dans le grand parc derrière l’église Sainte-Thérése se trouve une grande maison, on dirait bien un château, effectivement ça lui ressemble. Et non c’est la demeure de Monseigneur Pic évêque de Valence. Il paraît que Monseigneur Pic venait se mettre au vert, se mettre au vert, dans sa demeure qui ressemble à un château, oh là là se mettre au vert dans sa maison qui ressemble à un château, est ce que cela signifie que le château est devenu Châteauvert………..

 

Peut être bien que oui, peut être bien que non… mais voilà après maintes recherches, nous ne savons pas exactement. Tout ce que nous savons, c’est que le quartier Châteauvert est un petit coin de paradis, pas loin de la ville, de la gare SNCF, où il fait bon vivre et bien sûr y vieillir. Vous avez bien dit y vieillir………….

 

 

 

 

 

 

Nous sommes en 1874 dans la rue qui va devenir par délibération du 9 juillet 1880 la rue Christophe Colomb. Six ans dans une voie inconnue, la congrégation des Petites Sœurs des Pauvres n’ont pas été inquiétées pour autant. Nous sommes le 9 mars 2009, une info  tombe sur radio France bleu Drôme Ardèche, « les Petites Sœurs des Pauvres cherchent repreneurs », elles sont là dans notre quartier depuis 135 ans à aider, à soigner les personnes âgées. La congrégation des Petites Sœurs des Pauvres à pour rôle d’offrir aux personnes âgées dans le besoin la possibilité de couler des jours paisibles, les soigner jusqu’à leur mort. La congrégation est née en 1839, c’était aussi une réponse sociale à un grand nombre de mendiants. Au fils du temps, la priorité est restée la même « la place aux plus démunis ». Aujourd’hui 45 personnes sont salariés à « Ma Maison », Cette information a touché beaucoup le cœur des valentinois. J’ai rencontré ces sœurs, c’est avec le sourire et beaucoup d’optimisme qu’elles m’ont annoncé, qu’elles allaient prendre le temps de trouver le bon repreneur. Il faudra qu’il accepte de continuer à faire travailler les employés valentinois et de maintenir l’esprit de famille et la chaleur humaine qui règnent dans les murs de « Ma Maison ». Chaleur qui règne sur tout le quartier

 

Nous travaillons beaucoup aussi dans le quartier Châteauvert. Il n’y a pas que des légumes chez les maraichers, beaucoup d’entreprises fleurissent dans les champs. Nous ne faisons pas dans la dentelle, mais plutôt, dans la mécanique, le plastique, la nourriture, les laveries, la peinture, l’horlogerie, le bois, les atomiseurs pour les dames, et que sais-je encore. Nous avons même notre « Rebouteux » « l’ostéopathe du temps moderne », il nous faisait brûler des herbes (nous ne savions pas lesquelles) (et si on fabulait un peu c’était peut être tout simplement le cresson de la cressonnière mitoyenne à sa maison) un petit coup à droite, un petit coup à gauche, un petit coup devant, un petit coup derrière,  entre le aïe aïe aïe et le ouille et le ouille ouille, un craquement de cartilage où d’autre chose et hop et ça repart …….clopin-clopant.

Un petit clin d’œil à Monsieur Rey qui garde certainement un bon souvenir de la

grande liste de ses patients. Merci aux grosses mains de ce Monsieur si populaire dans notre quartier. Sa maison aujourd’hui comprend plusieurs appartements,  dans le chemin de Robinson entre la pisciculture et la Fontaine des Malcontents.

Nous avions aussi notre infirmière, une petite dame, qui courrait chez tout le monde avec sa trousse et sa boîte à seringues et aiguilles, car à cette époque Madame Gaillard arrivait chez les malades, et là commençait le grand protocole de la piqûre. Elle faisait bouillir de l’eau en y plongeant la seringue et l’aiguille, c’était la méthode de stérilisation du matériel chez le malade, c’était aussi le moment de la causette. Ce n’était pas la course aux malades. Les personnes les plus aisées avaient leur matériel et c’était du temps de gagner pour cette grande dame du quartier, car le matériel était déjà stérilisé. Merci Mme Gaillard.

 

Nous avions très peu de commerces dans notre quartier Châteauvert. Monsieur et Madame Cote ont eu l’heureuse idée d’ouvrir un bureau tabac, il y avait de tout dans leur magasin. Je me souviens, à l’époque nous n’avions pas beaucoup d’argent de poche, et voilà c’était la fête des Mères,

 

 

 

 


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Dimanche 15 mars 2009

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Samedi 1 novembre 2008
 

Sœur Emmanuelle se livre

Le «testament spirituel» de la religieuse sort la semaine prochaine en librairie. «Libération» l'a lu...

CATHERINE COROLLER

 

French nun sister Emmanuelle smiles after she was honoured with the'Commandeur de la legion d'honneur' medal at the Elysee Palace January28, 2002. The ceremony marked the bicentenary of the founding of theorder in 1802 by Napoleon Bonaparte. Sister Emmanuelle is a well knownfigure in the fight against poverty in France and abroad.REUTERS/Charles PlatiauCP/ (Reuters)

Bien sûr, c’est le livre d’une très vieille dame. Sœur Emmanuelle a 99 ans lorsqu’elle dicte ce «testament spirituel» (1) destiné à être publié juste après sa mort, et qui sort le jeudi 30 octobre en librairie.

«Son corps est usé. Ses jambes ne la portent plus», elle est «reliée aux bouteilles d’oxygène qui lui sont devenues indispensables», rappelle dans son avant-propos Sofia Stril-Rever, sanskritiste et diplômée d’Etudes indiennes, qui a recueilli ce témoignage. Brièvement, sœur Emmanuelle revient sur le choc de la mort de son père noyé sous ses yeux lorsqu’elle a six ans, sur son entrée au couvent à l’âge de vingt et un ans. Elle évoque aussi son «plus grand bonheur sur terre», allusion à «l’inauguration d’un lycée pour filles au bidonville (du Mokattam au Caire en Egypte, ndlr)» où elle s’est installée à l’âge de 62 ans et où elle a passé vingt-deux ans de sa vie. 

«Jusque-là, aucune fille n’avait accès à l’enseignement secondaire. De ce fait, l’entrée de l’université leur était barrée», rappelle-t-elle. A côté de ces faits déjà connus, Sœur Emmanuelle parle, longuement, de sa foi, sans évoquer les périodes de doutes auxquelles elle avait fait allusion à d’autres occasions. Pas de rappel non plus, de ses prises de position passées en faveur du mariage des prêtres, de la pilule, de l’aide aux pays pauvres, aux SDF aux jeunes générations, contre un monde «axé sur le matériel». 

Rien de tel dans cet ouvrage à la tonalité volontairement «allègre», mais des citations illustrant carricaturalement la fascination des catholiques pour la pauvreté. Et leur méfiance envers les «bonheurs terrestres» qualifiés de «miel amer» par opposition à «l’éternité joyeuse». 

A plusieurs reprises, la vieille dame répète avoir passé «les plus belles années de (sa) vie au bidonville». Dans le chapitre intitulé «Heureux ceux qui ont une âme de pauvre», sœur Emmanuelle cite l’exemple d’un milliardaire belge mort une semaine après lui avoir offert «un misérable petit billet de cent francs» alors qu’elle quêtait pour le Soudan. A ce «riche qui était pauvre», elle oppose le cas des vrais pauvres du bidonville de Mokattam. «Au bidonville, beaucoup de pauvres étaient riches, écrit-elle. C’était merveilleux. Ils n’étaient attachés à rien». Et d’insister: «Quand on n’a rien, on n’a pas l’occasion de s’attacher. On n’avait ni eau ni électricité. On vivait dans des cabanes en vieux bidons troués où s’entassait toute la famille, parents, enfants, grands-parents. On avait rien – sauf un grand amour». «Comme on ne possédait rien, on ne risquait pas d’être préoccupé au sujet de sa maison ou de son compte en banque», poursuit-elle. Et de conclure: «Je n’ai jamais autant ri que dans le bidonville. On trouvait toujours des occasion de s’amuser».

(1) Mille et un bonheurs, méditations de soeur Emmanuelle recueillies par Sofia Stril-Rever, Editions Carnets Nord, janvier 2008

 


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Mercredi 5 mars 2008

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Dimanche 14 octobre 2007

vers le  piton du roi, dur dur !

 

le passage diificile !!

 

 

 

 

le massif de l'étoile et Marseille

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Mercredi 3 octobre 2007

le site de la rando

 

http://www.rando-evasion.net/

 

Par jeanpaul - Publié dans : jprandocuisine
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Lundi 4 juin 2007
Montagne de Belle Motte par les Sucettes de Borne (1952m) Itinéraire proposé par Eric Van Bochove Topo affiché 430 fois Montagne de Belle Motte -------------------------------------------------------------------------------- 920m Toutes 1952m 4h 1100m 3h -------------------------------------------------------------------------------- R1 Jaune/vert, sauf : Jaune pour le sentier d'accès à Belle Motte. Aucun pour les derniers mètres avant le sommet et la sente menant à la prairie de Plainie. -------------------------------------------------------------------------------- Carte IGN TOP 25 3237 OT Borne (26) Depuis Châtillon-en-Diois, suivre les gorges des Gâts. Depuis la Croix-Haute, passer par le col de Grimone et Glandage. Se garer près d'un pont à la sortie du hameau (fin de la route goudronnée). -------------------------------------------------------------------------------- Refuge de la Tour (1350m) - Refuge non gardé Cabane de Plainie (1250m) - Refuge non gardé -------------------------------------------------------------------------------- Par sentiers, chemins et piste, suivre la direction "col de Jiboui" en passant à proximité des célèbres Sucettes de Borne et du refuge de la Tour (fontaine). A 1400 m, suivre à gauche un large chemin forestier. 15 mn après, repérer à droite le départ d'un sentier (cairn). Il déploie ses nombreux lacets en pente sud de Belle Motte jusqu'à un col sur la croupe sommitale (1830 m - cairn). La suivre vers le nord-est pour aboutir assez rapidement au pré sommital. De retour à la piste forestière, la suivre vers l'ouest. Après trois lacets (qui peuvent être coupés en sous-bois), elle rencontre une source puis une combe. Repérer alors à gauche un cairn et le départ d'une sente. Elle plonge parmi les buis pour aboutir à la prairie de Plainie (cabane - source). Gagner un sentier vers l'ouest (bien visible de la baraque), de l'autre côté d'un talweg. Il descend dans de belles gorges pour se terminer à notre point de départ. > à lire (plus d'infos, variantes...) : Randonnées En Diois : Du Vercors à La Drôme Provençale par François Ribard Référence: n°16
Par jeanpaul - Publié dans : jprandocuisine
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Lundi 4 juin 2007

LA CROIX DU NIVOLET Point de départ : Parking de Chaffaron (entre Saint Jean d'Arvey et Lovettaz) - 592m Point d'arrivée : Croix du Nivolet, 1547m Dénivelée : 960 m - Durée aller-retour : environ 4 heures Approche : De Chambéry, prendre la route en direction du village de Saint Jean d'Arvey, à l'entrée de celui-ci bifurquer à gauche pour rejoindre le village de Lovettaz. Se garer sur le parking aprés un virage en épingle dans le village. Possibilité aussi de partir du Village de Pragondran. Itinéraire : Montée : Direction La croix du Nivolet par un chemin large au départ puis qui se rétrécit.. A la cascade de la Doria, prendre la passerelle à gauche (direction la Croix) et laisser à votre droite celui qui va en direction du Col de la Doria. Au niveau du plateau au pied de la croix Les Alpages du Nivolet, il y a un immense arbre. Prendre à droite tout de suite dans la pente la plus forte puis franchir quelques rochers à l'aide d'une main courante, et accéder à la passe un peu délicate du "Pas des Echelles" (quelques barreaux bougent, sensations garanties !) Le retour se fait par le Col de la Doria, puis les Cascades de la Doria. Faire un petit crochet de 3 minutes pour voir le Trou de la Doria : trou dans la falaise par lequel débouche le torrent. Randonnée assez facile mais avec des pentes plutôt raides. Elle peut être assez glissante (voire même très) en cas de pluie récente, ou de neige précoces ou tardives

Montée : Dans le virage en épingle, prendre entre les maisons un chemin balisé rouge-rouge qui monte rapidement dans la forêt. Plus loin, on rejoint la route forestière qu 'il faudra suivre pour parvenir à une bifurcation (à droite le chemin qui part à la cascade de la doria et au col que l'on prendra à la descente et un sentier qui monte en direction de la Grotte à Carret). Prendre à gauche le chemin qui rejoint le hameau de Nivolet que l'on traverse pour arriver au pied des Grands-Prés. Le sentier s'élève ensuite rapidement pour arriver au niveau des projecteurs qui éclaire la Croix la nuit. De là, a un sapin isolé prendre à droite pour arriver au Pas de l'Echelle (passage dans la roche muni de barreaux en fer). Sur la gauche suivre le sentier proche de la falaise pour atteindre la Croix du Nivolet. Un autre itinéraire est possible pour atteindre la Croix : Par la cheminée Nord (plus difficile), du sapin isolè prendre à gauche, puis à droite pour escalader la falaise par une cheminée au Nord de la Croix. Descente : Descendre en direction de la Féclaz, et trouvé le chemin balisé rouge-vert qui descent rapidement dans la forêt pour ensuite traverser longuement sur le plateau pour rejoindre le col de la Doria. Du col descendre vers la vallée par un sentier aérien. Plus bas on traverse le torrent de la Doria, et après une petite remontée on retrouve la bifurcation de tout à l'heure. On retourne au parking par le chemin de montée.

Par jeanpaul - Publié dans : jprandocuisine
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